Les principes de la GIPD

La Gestion Intégrée de la Production et des Déprédateurs (GIPD) considère que l’éradication totale et définitive des déprédateurs n’est pas possible ni forcément nécessaire. Elle cherche plutôt à mieux « gérer » les différents éléments du système agricole (ou agro-écosystème) pour permettre la croissance d’une plante forte et résistante, et empêcher la population de ravageurs d’augmenter jusqu’à devenir un problème.


La formation en GIPD repose sur quatre principes fondamentaux :


Conduite d’une culture saine


Ce principe met l’accent sur la gestion agronomique de la culture, à savoir le choix de semence de bonne qualité, une bonne préparation du sol, le semis à bonne date, une bonne fertilisation organique et minérale, une bonne gestion des adventices, etc.


Ainsi, on permet aux plantes de mieux se comporter après des attaques dues à l’environnement ou aux ravageurs, évite les carences nutritionnelles dues aux attaques des ennemis des cultures (insectes et maladies), et favorise les défenses naturelles contre beaucoup d'insectes et de maladies inféodés aux plantes.


Préservation des ennemis naturels


Elle implique une utilisation rationnelle, judicieuse et sélective des pesticides agrochimiques et la capacité du paysan à analyser le fonctionnement de l’agro-écosystème et d’en identifier les interactions entre les différentes composantes (plants, ravageurs, parasitoïdes, sol, etc.) ; L’objectif est de lutter biologiquement et sans frais contre les insectes et les maladies.


Observations hebdomadaires du champ


Ces observations consistent en la collecte et en l’analyse de données sur la situation du champ : l’état de développement et de croissance de la culture, la présence ou non de déprédateurs et d’ennemis naturels, l’humidité du sol, le temps qu’il fait (ensoleillement, vent), etc.


En se basant sur ces connaissances des relations de cause à effet, le producteur peut prendre des décisions importantes et pertinentes pour une meilleure gestion de la culture.


Que les producteurs soient experts dans leur champ


On entend par « expertise », une compréhension de base de l’agro-écosystème de leurs champs et des processus de prise de décision. Les champs écoles constituent les cadres de développement de l’expertise des producteurs.


 


 


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Mai 2018
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